À la Une: la stratégie incertaine de Donald Trump dans le Golfe
カートのアイテムが多すぎます
カートに追加できませんでした。
ウィッシュリストに追加できませんでした。
ほしい物リストの削除に失敗しました。
ポッドキャストのフォローに失敗しました
ポッドキャストのフォロー解除に失敗しました
-
ナレーター:
-
著者:
概要
« La guerre contre l’Iran se propage : Trump a besoin d’une stratégie de sortie », estime le Washington Post, selon lequel cette stratégie peut reposer « sur la coercition, la diplomatie, ou les deux ». Mais pour le quotidien américain, pas de doute, Trump doit revoir ses ambitions à la baisse, « Il doit se fixer un objectif limité et réalisable : la réouverture du détroit d’Ormuz et l’endiguement d’un régime iranien assoiffé de vengeance ». Mais le Washington Post n’est que modérément optimiste : « mettre fin à ce conflit sera bien plus difficile que de l’avoir déclenché. Déclarer la "victoire" et se retirer plongerait la région dans un chaos dangereux. Pour véritablement résoudre la crise, Trump devra rouvrir le détroit d’Ormuz et limiter l’influence de la nouvelle direction iranienne, encore instable », répète le journal.
Le New York Times, lui aussi, s’interroge sur la stratégie de Donald Trump, précisant : « Le président américain affirme qu’il n’enverra pas de troupes en Iran, mais se ménage une marge de manœuvre ». Difficile toutefois de se faire une idée, Donald Trump ne cessant de se contredire. « Je ne déploie pas de troupes au sol » a-t-il déclaré, « deux jours après avoir assuré qu’il n’avait "pas peur" d’envoyer des troupes américaines au sol ».
« Le jour le plus triste pour les fidèles musulmans »À l'occasion de la fin du ramadan, le Guardian s'est rendu à Jérusalem. En effet, « pour la première fois depuis 1967, nous explique le quotidien britannique, la mosquée al-Aqsa – le lieu saint le plus sensible de Jérusalem – est fermé pour la fin du Ramadan, ce vendredi ». « Des centaines de fidèles ont été contraints ce matin de prier à l’extérieur de la Vieille Ville, la police israélienne ayant barricadé les entrées du site ».
Le Guardian a rencontré Hazen Bulbul, un habitant de Jérusalem âgé de 48 ans, « qui célèbre la fin du ramadan à la mosquée al-Aqsa depuis son enfance. Et qui parle du « jour le plus triste pour les fidèles musulmans de Jérusalem ». « Je crains, dit-il également, que cela ne crée un dangereux précédent. C’est peut-être la première fois, mais sûrement pas la dernière. L’ingérence israélienne dans la ville sainte s’intensifie depuis le 7 octobre 2023 ».
« Ces derniers mois, ajoute le Guardian, on a constaté une forte augmentation des arrestations de fidèles palestiniens et de religieux dans la Vieille Ville, ainsi que des incursions répétées de colons israéliens dans l’enceinte. La police a interpellé des personnes à l’intérieur de la moquée, y compris pendant les heures de prière, et a restreint l’accès à de nombreux Palestiniens qui souhaitaient y entrer », explique encore le quotidien britannique.
Impossible de convaincre OrbanLa presse européenne s'inquiète des résultats du sommet de Bruxelles. « Orban s’obstine dans sa croisade anti-Zelensky et tape sur les nerfs des Européens » titre le Soir. Le quotidien belge explique « que le Hongrois bloque obstinément le soutien à l’Ukraine, qu’il avait pourtant accepté en décembre. Les Européens sont outrés. Mais ils doivent éviter de tomber dans le piège du "marty" » ajoute le Soir : « Toute condamnation de "Bruxelles" est exploitée par le trublion pro-russe, en campagne électorale ». « La discussion s’est envenimée lorsque le sujet de l’Ukraine a été abordé », précise le quotidien belge. « "Presque tous les participants étaient très critiques envers Orban" a déclaré un diplomate, qui ajoute : "on n’a jamais vu un tel mécontentement" ».
Car, rappelle le Soir, « lors d’un précédent sommet en décembre, les chefs d’État et de gouvernement s’étaient déjà entendu sur le prêt à l’Ukraine et Orban avait donné son accord. Mais hier, il a bloqué les fonds car Kiev refuserait apparemment de réparer un oléoduc endommagé par lequel transite le pétrole russe vers la Hongrie ».
« Toutes les tentatives pour convaincre Orban de revenir sur sa décision ont échoué », constate Die Welt, qui cite les propos du chancelier allemand : « Ce qui s’est passé aujourd’hui est inacceptable » a estimé Friedrich Merz vers minuit. « Cela laissera des traces profondes et aura de graves conséquences ».