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À la Une: la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2026

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概要

Chacun y va de son commentaire ce matin dans la presse internationale, après la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Milan-Cortina. Pour Le Devoir, au Canada, ce fut « une cérémonie à échelle humaine, imaginative, sympathique et éparpillée ». Il est vrai que l’événement se tenait « dans quatre lieux différents ». « Deux vasques olympiques inspirées des travaux de Léonard de Vinci ont été allumées simultanément, l’une à Milan, l’autre à Cortina. » Le Devoir concède cependant qu’on était « loin des dimensions grandioses et de l’audace de la cérémonie d’ouverture des Jeux d’été de Paris, en 2024 ». À lire aussiLa flamme olympique allumée, les JO d’hiver 2026 de Milan-Cortina sont lancés Playback Die Welt a la dent encore plus dure. Et se moque de la prestation de la star américaine Mariah Carey, « un sosie de Beyoncé », grince le quotidien allemand, elle a chanté « juste » mais « en playback ». Plus enthousiaste, le Guardian parle « d’un spectacle d’ouverture époustouflant », « d’une élégance naturelle, envoûtante et divine, une véritable déclaration d’amour à l’Italie et un plaidoyer pour l’espoir et l’harmonie dans un monde fracturé. » Mais le quotidien britannique ne manque pas de signaler « les huées », qui ont retenti dans le stade de San Siro, « lorsque les caméras de télévision ont fait un panoramique sur le vice-président américain JD Vance et son épouse Usha ». Il est vrai, rappelle le Guardian, que « toute la semaine, Milan a résonné de sifflets stridents et de colère, depuis qu’elle a appris que des agents de l’ICE, la police de l’immigration américaine, accompagneraient Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio » en Italie. « Je n'ai pas fait d'erreur » Le New York Times s'indigne d'une vidéo « ouvertement raciste », « présentant l’ancien président Barack Obama et l’ancienne première dame Michelle Obama comme des singes ». Le journal précise que « l’extrait, accompagné de la chanson "The Lion Sleeps Tonight" (« Le lion dort ce soir »), a été inséré vers la fin d’une vidéo de 62 secondes propageant des théories du complot sur l’élection présidentielle de 2020. » Il s’agit, précise encore le New York Times, « du dernier épisode d’une série de publications de Donald Trump visant à diffuser des images offensantes et des propos injurieux à l’encontre des Afro-Américains et d'autres communautés ». Comme souvent, le président américain joue les étonnés. Il a déclaré « n’avoir vu que le début de la vidéo », sous-entendu, pas le passage concernant le couple Obama ». Ceci étant, remarque le New York Times, « Donald Trump n’a exprimé aucun remords », lorsque les journalistes l’ont interrogé à ce sujet. « Non, je n’ai pas fait d’erreur », a assuré le président américain. Une phrase qui fait aujourd’hui la Une du New York Times. Jack Lang sous pression En France, l’ancien ministre Jack Lang, personnalité politique et du monde de la culture, est sous les feux des projecteurs, dans l’affaire Epstein. Révélation du Parisien ce matin. « Jack Lang et sa fille Caroline, visés par une enquête du PNF, le Parquet national financier, pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" ». Le PNF, précise le journal, « a ouvert une enquête après la révélation de l’existence d’un fonds créé par Jeffrey Epstein et Caroline Lang. Celle-ci figure aussi sur un testament du criminel ». Le quotidien français rappelle que « Jack Lang a assuré mercredi qu’il ignorait tout du passé criminel d’Epstein quand il l’a rencontré, "il y a une dizaine d’années" par l’entremise du réalisateur Woody Allen ». Jack Lang assure également, nous dit Mediapart, qu’il n’était pas « ami avec le criminel sexuel ». Le journal en ligne n’en a pas moins retrouvé un courriel datant de septembre 2017, dans lequel il est dit que Jack Lang a « insisté personnellement » pour que Jeffrey Epstein « vienne à son anniversaire ». La pression s'accroît sur celui qui est, depuis 2013, président de l’Institut du monde arabe, une institution prestigieuse. Selon Le Parisien, « l'exécutif veut pousser Jack Lang à la démission ». L'ancien ministre, qui s'y refuse, est convoqué demain au ministère des Affaires étrangères. À lire aussiAffaire Epstein : Jack Lang convoqué au Quai d'Orsay à la demande de l'Élysée et de Matignon
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