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À la Une: comme un parfum de Coupe du monde

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« Un parfum d’Amérique » : c’est la une de L’Équipe à Paris. À douze jours de leur entrée en compétition à New York, « les Bleus entament en effet leur préparation au Mondial ce soir à Nantes face à la Côte d’Ivoire, avec un capitaine, Kylian Mbappé, déterminé à briller lors de sa troisième Coupe du monde. » Un « Mbappé en mission », s’exclame le quotidien sportif. « La Coupe du monde est presque là, susurre le journal, elle s’ouvre dans une semaine, les Anglais rougissent en Floride, le Brésil trottine dans le New Jersey, l’Argentine se prépare à Kansas City et l’équipe de France s’apprête à jouer deux fois au pays avant de partir pour l’aventure et de rallier Boston mercredi prochain, six jours avant d’entrer en lice contre le Sénégal. » Et les Bleus, faut-il le rappeler, font partie des favoris… En effet, pointe encore L’Équipe, « la France est revenue à la première place du classement FIFA, ce qui n’est pas un trophée mais ne survient pas par hasard. » Et « elle a été l’une des nations les plus convaincantes de la fenêtre internationale en mars, avec ses victoires face au Brésil et à la Colombie. » Les Iraniens joueront-ils sur le sol américain ? Le New York Times pour sa part s’intéresse à un cas bien particulier : celui de l’Iran… En effet, la situation est inédite… L’équipe iranienne est qualifiée pour cette Coupe du monde. Et c’est la première fois, souligne le New York Times, qu’une équipe en compétition est en guerre avec l’un des pays hôtes, à savoir les États-Unis. « La Coupe du monde débute donc le 11 juin et le premier match de l’Iran est prévu quatre jours plus tard contre la Nouvelle-Zélande à Los Angeles, pointe le quotidien américain. L’Iran avait initialement prévu de s’installer à Tucson, en Arizona, avant que la Fifa, instance dirigeante du football mondial, n’annonce que l’équipe serait finalement basée à Tijuana, au Mexique, près de la frontière américaine. » Les footballeurs iraniens ont donc obtenu leurs visas pour se rendre au Mexique, mais ils sont toujours dans l’attente de visas pour aller jouer aux États-Unis. Le New York Times précise que le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, est actuellement en négociations avec la Fifa et non avec les États-Unis. Les États-Unis qui avaient fait récemment savoir, par la voix du secrétaire d’État Marco Rubio, que « les entraîneurs et autres responsables iraniens ayant des liens avec les Gardiens de la révolution ne seraient pas autorisés à entrer aux États-Unis. » Or, pointe le journal, Mehdi Taj a été, par le passé, commandant au sein du Corps des gardiens de la révolution islamique et plusieurs joueurs de l’équipe iranienne, dont son capitaine, ont effectué leur service militaire au sein de ce même groupe. Gianni Infantino, monsieur « toujours plus » ? Le Mondial toujours, ou plutôt ses coulisses, avec cette enquête de Libération à Paris sur le patron de la FIFA, Gianni Infantino… Libération qui brosse un portrait peu flatteur du patron du foot mondial. « Gianni Infantino, l’incarnation des dérives du foot business », titre le journal. Alors quelles dérives ? Le « toujours plus », affirme Libération : « le passage de 32 à 48 équipes qualifiées pour cette édition 2026. (…) Toujours plus de matches, toujours plus de droits de retransmission, toujours plus de pognon. (…) Jamais le foot business n’aura à ce point sacrifié l’intérêt des joueurs, menacé leur santé, usé jusqu’à la corde cette passion déraisonnable pour le foot. (…) L’autre dérive qu’assume le patron du foot mondial est politique, dénonce encore Libération. (…) En créant comme il l’a fait ce ridicule prix de la paix de la Fifa pour caresser son ami Donald Trump dans le sens du poil, en s’affichant ouvertement comme un fervent supporter du président américain, Gianni Infantino assume à visage complètement découvert d’entraîner le football sur un terrain dangereux. » Enfin, pour en revenir au jeu, le Guardian à Londres s’intéresse aux petits poucets de ce Mondial : « Quatre pays – le Cap-Vert, Curaçao, la Jordanie et l’Ouzbékistan – font leurs débuts en Coupe du monde. » Le Guardian qui pointe trois rencontres en particulier qui pourraient donner lieu à « des surprises potentielles » : Haïti – Écosse, le 13 juin, Nouvelle-Zélande – Iran, le 15 juin et Cap-Vert – Uruguay, le 21 juin. À lire aussiMondial de football 2026: la Fifa visée par une enquête sur la billetterie
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