『À la Une: les Américains en désaccord avec leur président, selon un sondage』のカバーアート

À la Une: les Américains en désaccord avec leur président, selon un sondage

À la Une: les Américains en désaccord avec leur président, selon un sondage

無料で聴く

ポッドキャストの詳細を見る

今ならプレミアムプランが3カ月 月額99円

2026年5月12日まで。4か月目以降は月額1,500円で自動更新します。

概要

« La guerre de Trump contre l’Iran atteint des niveaux de désapprobation comparables à ceux des guerres en Irak et au Vietnam », titre le Washington Post, qui publie un sondage qu’il a réalisé avec ABC News et Ipsos, selon lequel, « la plupart des Américains considèrent l’intervention militaire en Iran comme une erreur, même si les Républicains y restent fermement favorables ».

Plus en détail, « 61 % des Américains estiment que le recours à une force militaire contre l’Iran était une erreur. 40 % parlent même d’échec, mais 40 % estiment qu’il est trop tôt pour se prononcer ». Les Républicains restent toutefois majoritairement favorables à l’action du président américain : 79 % d’entre eux parlent d’une « bonne décision ».

« La comparaison avec les guerres en Irak et au Vietnam – conflits qui ont polarisé les Américains sur le moment et qui, au final, ont été perçus comme des échecs – est particulièrement frappante », remarque le Washington Post. « Il a fallu des années à la guerre en Irak, lancée en mars 2003, pour atteindre le niveau de désapprobation que la guerre de Trump a atteint en seulement deux mois ». Il y a aussi, la « crainte d’une récession » exprimée par les Américains dans ce sondage. « L’intervention américaine a accru le risque de récession », estiment 60% d'entre eux.

« Téléviseurs, cigarettes, outils...»

En Israël, le quotidien Haaretz a enquêté sur les pillages commis par des soldats israéliens au sud du Liban. Haaretz, journal d’opposition, a notamment recueilli le témoignage d’un soldat qui parle d’un phénomène « d’une ampleur folle ». Il raconte ainsi : « Quiconque prend quelque chose – téléviseurs, cigarettes, outils peu importe - le met immédiatement dans sa voiture ou le met à l’écart, pas à l’intérieur de la base militaire, mais ce n’est pas caché. Tout le monde le voit et comprend ».

« Les troupes pillent tout, surenchérit Haaretz, des motos aux tapis, et les officiers, du plus gradé au subalterne, en sont conscients mais ne font rien pour y mettre fin ». Les plus hauts gradés reconnaissent toutefois le problème : le chef d’état-major Eyal Zamir a parlé cette semaine « d’une tache morale », pour l’armée israélienne, affirmant toutefois qu’elle « ne sera pas une armée de pilleurs ».

Prix Nobel de la paix en danger

Des nouvelles inquiétantes de la Prix Nobel de la Paix iranienne Narges Mohammadi. Rares sont les journaux qui en parlent, mais le New York Times se base sur des informations transmises par sa famille. « Narges Mohammadi, militante des droits de l’homme de premier plan, est hospitalisée dans un état critique », titre le quotidien américain. « Elle a été transférée dans un hôpital de la ville de Zanjan, où elle était emprisonnée, après s’être effondrée, ce vendredi, et avoir perdu connaissance ». C’est le mari de Narges Mohammadi, Taghi Rahmani, qui sonne l’alarme. Il « craint pour sa vie », et déclare « avoir imploré la clémence des autorités iraniennes ». Sans réponse à ce jour.

Un 1er mai en France

La presse française relate les défilés du Premier mai et les polémiques qui l’ont accompagné la fête du Travail. Un premier mai perturbé par « une proposition de loi visant à élargir le travail lors de ce jour férié et chômé, aux commerces de proximité », explique le Figaro.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu y était favorable, « pour les boulangeries et les fleuristes ». Mais le ministre du travail Jean-Pierre Farandou avait de son côté laissé entendre qu’il n’empêcherait pas les inspecteurs du travail de verbaliser les commerçants ayant ouvert leurs portes.

Résultat, constate le Figaro : « Malgré le flou juridique, certaines boulangeries ont ouvert ».

Mais pour les manifestants qui défilaient hier, le 1er mai, fête du Travail, seule journée fériée et chômée, est sacré. Ainsi, cette manifestante, vendeuse en boulangerie, rencontrée par Libération, témoigne : « Mon patron n’a pas essayé de nous demander de travailler, il sait qu’il se serait fait envoyer balader (…) nos grands-parents se sont battus pour ces acquis, on nous prend déjà tout, on conservera cette journée ».

まだレビューはありません