À la Une: les stocks d’armes américaines s’épuisent peu à peu
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概要
C’est le New York Times qui tire la sonnette d’alarme et qui fait les calculs : « Depuis le début de la guerre contre l’Iran, fin février, les États-Unis ont utilisé environ 1 100 de leurs missiles de croisière furtifs à longue portée, conçus pour un conflit avec la Chine, soit un nombre proche du stock total restant. » Par ailleurs, « l’armée américaine a tiré plus de 1 000 missiles de croisière Tomahawk, soit environ dix fois plus que le nombre qu’elle acquiert naturellement chaque année ».
C’est pourquoi, explique le New York Times, « la précipitation du Pentagone à réarmer ses forces au Moyen-Orient le rend moins apte à affronter des adversaires potentiels comme la Russie et la Chine. C'est en tout cas ce qu'affirment des responsables de l’administration et du Congrès ». La défense est aussi une histoire de gros sous, explique le New York Times : « Le conflit a mis en évidence la dépendance excessive du Pentagone à l’égard de missiles et de munitions extrêmement couteux, notamment les intercepteurs de défense aérienne. »
À combien la facture se monte-t-elle actuellement ? « Les responsables de la Maison Blanche ont refusé jusqu’à présent d’estimer le coût du conflit, souligne le quotidien américain, mais deux groupes indépendants affirment que les dépenses sont faramineuses : entre 28 et 35 milliards de dollars, soit un peu moins d’un milliard de dollars par jour. »
Mort d'une journaliste dans le sud du LibanCertains grands titres de la presse internationale reviennent également sur la mort de la journaliste libanaise Amal Khalil. « Autopsie d’un assassinat par l’armée israélienne », titre L'Orient-Le Jour. Le journal francophone libanais explique que la correspondante du quotidien proche du Hezbollah Al-Akhbar « continuait de couvrir la guerre au Liban-Sud, en dépit des menaces à son encontre ».
Âgée de 42 ans, elle a été tuée mercredi « par ceux dont elle n’a eu de cesse de dénoncer les crimes », accuse L'Orient-le-Jour : « Une enfant du Sud, tuée sur sa terre de la plus terrible des manières. Une traque froide, calculée ».
Mercredi, Amal Khalil était en compagnie d'une collègue photographe, toutes deux ont abandonné leur véhicule après qu’une voiture circulant devant elles a été visée par une frappe. Les deux femmes se cachent alors dans un bâtiment proche, qui est à son tour visé par une frappe israélienne. Selon L’Orient-Le Jour, l’armée israélienne a tardé à autoriser l’envoi de secours, ce que celle-ci dément. La photographe est retrouvée blessée. Amal Khalil sera retrouvée sans vie plusieurs heures plus tard, sous les décombres.
En France, Libération fait le portrait de la journaliste libanaise, et souligne que « dans ce cadre, viser délibérément un journaliste constitue une violation du droit international humanitaire, susceptible d’être qualifiée de crime de guerre ».
« Mère idéale »Venons-en enfin à cet aspect de l’intelligence artificielle qui a jusqu’à présent été peu étudié. Aspect développé par le psychiatre français Serge Tisseron, dans le journal Le Temps, et qui, nous dit le quotidien suisse, « met en lumière (…) l’entrée de l’intelligence artificielle dans l’intimité des familles. L’IA a réponse à tout, tout de suite, 24h sur 24. C’est la mère idéale ».
C’est dans son livre Machines maternelles, qui vient de paraître aux Presses universitaires de France, que Serge Tisseron développe son analyse, évoquant certaines applications (comme Replika ou Character.AI) qui « simulent une relation personnalisée et, contrairement à un ami réel, donnent toujours raison à l’adolescent et le confortent dans ses idées ».
« L’utilisateur est encouragé, jamais contredit, même dans ses projets les plus sombres. Ces programmes sont théoriquement interdits aux mineurs, mais très faciles d’accès ». Les parents peuvent eux aussi solliciter l’IA. on peut ainsi « demander à l’intelligence artificielle le temps nécessaire pour faire cuire les poireaux. Ou comment résoudre un problème de maths de votre enfant », explique le psychiatre. « L’IA a réponse à tout, de manière très claire et dans la seconde ». « Mais ce n’est pas sans risque, alerte Serge Tisseron. L’IA peut appauvrir nos réflexes cognitifs, notre sens critique, et nos interactions humaines. »