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À la Une: la bataille de Paris

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概要

Ce sera l’un des plus grands duels du second tour des municipales en France : avec Rachida Dati à droite et Emmanuel Grégoire à gauche, les deux favoris pour le prestigieux fauteuil de maire de Paris. Et dans l’ombre, l’insoumise Sophia Chikirou, qui a décidé de se maintenir au second tour. « Une triangulaire sous haute tension », s’exclame Le Parisien. « Les électeurs de la capitale auront (donc) le choix entre trois bulletins de vote, dimanche. (…) Et il est fort probable que le nom du ou de la futur(e) maire de la capitale soit connu tard dans la soirée, au terme d’un scrutin serré ». Rachida Dati, seule candidate à droite… Le Figaro veut croire en sa victoire : « Non sans douleur, toute la droite a décidé de surmonter les contentieux et les rancunes pour insuffler l’esprit de victoire et permettre à Rachida Dati d’offrir l’alternance à Paris. (…) La droite, les pieds en dedans et le regard baissé, a longtemps regardé passer les défaites (…). C’est terminé, s’exclame Le Figaro. Après quatre mandatures, la gauche parisienne arrive à épuisement, la ville est ruinée, les familles s’éloignent, la saleté s’impose, l’insécurité s’installe. Le politiquement correct, qu’il soit végétalisé ou accompagné d’un point médian, ne fait pas une politique… » Quant à Emmanuel Grégoire, pointe Libération, « s’il a largement remporté dimanche dernier le premier tour, 13 points devant son adversaire LR Rachida Dati, la bataille est loin d’être gagnée ». Emmanuel Grégoire qui a accordé une longue interview au quotidien de gauche : « nous devons empêcher le pire, affirme-t-il. Et le pire commencerait par la victoire de Rachida Dati grâce au soutien de l’extrême droite ». Finalement, « son message est assez simple, commente Libération : alors que Rachida Dati a fusionné sa liste avec celle du centriste Pierre-Yves Bournazel, et que la candidate d’extrême droite Sarah Knafo s’est retirée de la course, les électeurs de gauche n’ont qu’une seule option pour poursuivre la politique de transformation de la capitale entamée il y a vingt-cinq ans. Trop simple ? Peut-être, répond Libération. Mais pas faux ». Israël-Liban : vers une guerre longue… À la Une également : la peur d’un « nouveau Gaza » au Liban… « Pour Israël, pointe Le Soir à Bruxelles, l’objectif déclaré est d’éliminer la capacité du Hezbollah à menacer les communautés du nord d’Israël. Cette fois, les autorités israéliennes veulent s’assurer que le mouvement chiite libanais soit mis hors d’état de nuire, après avoir réclamé le désarmement du Hezbollah après le cessez-le-feu de 2024. (…) Israël a rappelé environ 450 000 réservistes, signe annonciateur d’une invasion de grande ampleur ». Israël qui multiplie les références à Gaza, note le quotidien belge. Israël qui « a prouvé sa capacité à réduire à néant un territoire entier, dans l’enclave palestinienne ». Et de fait, on s’oriente vers un « conflit long », « peut-être plusieurs mois », estime L’Orient-Le Jour à Beyrouth, avec la création par l’armée israélienne d’une « zone tampon au Liban-Sud », avec « le feu vert des américains ». Et pour ce faire, rapporte encore le quotidien libanais, « le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, affirmait récemment que Tsahal devait "s’inspirer des opérations militaires menées à Gaza" ». Des opérations qui ont entrainé « la destruction massive d’habitations civiles dans l’enclave palestinienne ». L’ultime bataille ? En fait, « le gouvernement de Benjamin Netanyahu a apparemment tiré les leçons des invasions ratées des dernières décennies : il lui suffit de réessayer, mais avec encore plus de violence ». C’est du moins l’analyse du Süddeutsche Zeitung à Munich : « les politiciens et commentateurs israéliens souhaitent que le Liban devienne le nouveau Gaza. Ils sont en bonne voie ; en seulement deux semaines, près de 1000 personnes ont été tuées, dont de nombreux enfants, femmes et personnels médicaux. (…) Désormais, conclut le quotidien allemand, les deux camps, Israël et le Hezbollah, semblent rechercher l’ultime bataille. Leurs nombreux combats jusqu’à présent n’ont jamais désigné de vainqueur incontestable, seulement des perdants : les millions de Libanais qui ne veulent pas la guerre, pris en otages par le Hezbollah ». Enfin pour Haaretz à Tel Aviv, « l’option d’une présence militaire israélienne prolongée au Sud-Liban », serait une erreur. « Toute initiative militaire d’Israël doit s’accompagner d’une vision politique claire et s’inscrire dans un cadre diplomatique international. Il est nécessaire de renforcer l'armée libanaise en tant que force souveraine dans le sud du pays et, surtout, de définir un calendrier de retrait précis. ...
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