À la Une: l’hypothèse d’une intervention états-unienne en Iran s’éloigne
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« On a dit à Trump qu’une attaque contre l’Iran ne garantirait pas l’effondrement du régime de Téhéran », titre le Wall Street journal. C’est ce qu’ont annoncé « des responsables américains », ajoute le quotidien, selon lequel « les États-Unis auraient besoin de davantage de puissance de feu militaire au Moyen Orient, à la fois pour lancer une frappe à grande échelle, et pour protéger les forces américaines dans la région, ainsi que leurs alliés, comme Israël, en cas de représailles iraniennes ». Mais qui a averti les États-Unis des risques que présenterait une opération américaine ? Selon le New York Times, « le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et les pays arabes ont demandé à Trump de ne pas attaquer l’Iran », « par crainte de représailles iraniennes ».
Quels sont les pays arabes, qui ont également averti Trump ? il s’agit, selon le New York Times, « du Qatar, de l’Arabie saoudite, d’Oman et de l’Égypte, tous partenaires de Washington ». Le journal libanais l’Orient-le Jour précise même que « l’intervention des pays du Golfe, notamment de l’Arabie Saoudite, a été cruciale pour dissuader Donald Trump d’intervenir et préserver la stabilité régionale ». Ceci étant rien n'est sûr... Le Wall Street Journal reprend en tout cas les propos de Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, selon laquelle « seul le président Trump sait ce qu’il va faire, une équipe très restreinte de ses conseillers est au courant de ses intentions », a-t-elle ajouté.
« Le jeu du chat et de la souris »La question du Groenland, convoité par Donald Trump, préoccupe particulièrement la presse française. « Groenland : les Européens tentent de contrer Trump », titre le Figaro, « affichant leur solidarité avec le Danemark, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et d’autres pays, déploient des soldats sur le territoire pour tenter de dissuader les Américains d’un coup de force ».
« Une tactique » qui, selon l’éditorialiste Philippe Gélie, « s’apparente au jeu du chat et de la souris ». « A Washington, ajoute-t-il, d’influents conseillers suggèrent à Donald Trump de faire d’une pierre deux coups : s’emparer du Groenland et se débarrasser de cette vieille alliance dépassée », autrement dit : l’OTAN.
Le Monde parle lui, « d’une démonstration qui se veut avant tout communautaire, face à l’appétit affiché de Donald Trump pour s’emparer, de gré ou de force, du Groenland ». Le Monde qui reprend également les propos de la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, imperturbable : « Je ne pense pas que le déploiement de troupes en Europe ait un impact sur la prise de décision du président. Cela n’a aucun impact sur son objectif d’acquérir le Groenland ».
Donald Trump, « prix Nobel de la paix »On a peine à y croire et pourtant c’est vrai. La prix Nobel de la paix 2025, la vénézuélienne Maria Corina Machado, a remis hier son prix Nobel à Donald Trump (dont on sait qu'il rêvait d'obtenir ce même prix Nobel). Le New York Times publie la photo que le président américain, a diffusé sur son réseau social. On le voit tout sourire, tenant entre ses mains un cadre contenant la médaille de la prix Nobel de la paix. Maria Corina Machado, souriante, se tient à ses côtés.
Commentaire du président américain : « C’est une femme formidable, qui a traversé bien des épreuves. Maria m’a offert le prix Nobel de la paix pour le travail que j’ai accompli », rapporte notamment El Païs. L’entretien avec l’opposante vénézuélienne s’est toutefois fait « à huis clos, une exception pour Trump, si friand de de mises en scène », remarque le quotidien espagnol.
Il est vrai que le président américain, ne compte visiblement pas sur Maria Corina Machado pour l’avenir : « Il a clairement indiqué qu’il ne la jugeait pas apte à diriger la transition », poursuit qui reprend également les propos de la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt (encore elle) selon laquelle « C’est une position réaliste et elle n’a pas changé ».