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À la Une: une femme de 37 ans tuée par la police de l’immigration aux États-Unis

À la Une: une femme de 37 ans tuée par la police de l’immigration aux États-Unis

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Renee Nicole Good, une mère de famille de 37 ans, a été abattue mercredi à Minneapolis par un agent de l’ICE, la police de l’immigration, alors qu’elle se trouvait au volant de sa voiture. Renee Nicole Good était une militante engagée contre la politique menée par l’administration américaine envers les migrants. Dans quelles conditions a-t-elle été tuée ? Pour le président Donald Trump, pas de doute, raconte le Washington Post : « Cette femme a violemment, délibérément et sauvagement renversé un policier de l’ICE. »

Une version qui ne convainc pas le quotidien américain. « Une analyse image par image soulève des questions », estime le Washington Post qui raconte les secondes ayant précédé les coups de feu mortels : « on entend une voix ordonner à la conductrice de sortir de sa voiture ». « Un agent tente d’ouvrir la porte du véhicule mais n’y parvient pas. C’est à ce moment-là que la voiture commence à reculer, avant de démarrer brusquement. Puis, trois coups de feu sont tirés » à bout portant. L’enquête devra déterminer les responsabilités. Mais quelle enquête ? Le Wall Street journal explique en effet que « le FBI empêche les forces de l’ordre de l’État du Minnesota d’enquêter sur l’affaire ». Le journal rapporte également la réaction du vice-président JD Vance, selon lequel Renee Nicole Good serait « une victime de l’idéologie de gauche ». « Sa mort est une tragédie qu’elle a elle-même provoquée », a-t-il dit.

Internet et téléphone coupés

Le mouvement de contestation en Iran fait la Une d’une partie de la presse israélienne. Il faut dire que l’Iran est l’ennemi juré d’Israël, qui étudie de près l’évolution de la situation. Le Jerusalem Post annonce ainsi « qu’Internet et le téléphone sont coupés dans tout l’Iran, après que les manifestants ont attaqué les locaux de la télévision d’état ». « Les coupures d’Internet décidées par le régime », ajoute le Jerusalem Post, « annoncent souvent le début d’une répression plus sévère ». « Cela s’est déjà passé, lors de périodes de troubles, notamment pendant les manifestations de novembre 2019 et celles de 2022, suite à la mort de Mahsa Amini. »

Le Times of Israël fait lui aussi sa Une avec la situation en Iran, et annonce que « la télévision iranienne accuse "des agents terroristes" américains et israéliens d’avoir provoqué des incendies ». Selon le quotidien israélien, « ce bref commentaire (…) diffusé ce matin est la première prise de parole officielle concernant les manifestations ».

Liberté retrouvée pour Laurent Vinatier

Le chercheur français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie depuis juin 2024, est rentré hier en France. Et pour Libération, c’est « un soulagement ». D’autant que Laurent Vinatier, accusé notamment d’espionnage, « risquait d’être à nouveau jugé en février prochain et encourait jusqu’à vingt ans de prison ». Une libération obtenue grâce à un échange, avec le basketteur russe Daniil Kasatkin, « détenu en France et soupçonné par la justice américaine d’être membre d’un groupe de hackers ». Un échange qui, d’après une vidéo du FSB, s’est fait très concrètement sur le tarmac d’un aéroport. On voit « Laurent Vinatier monter à bord d’un petit avion dont sort le basketteur Daniil Kasatkin ». Les signes d’une libération prochaine s’étaient multipliés ces dernières semaines. Le Figaro rappelle que le 19 décembre, Vladimir Poutine lui-même avait assuré : « C’est la première fois que j’entends parler de cette histoire. Je vais me renseigner ».

« Quelques jours plus tard », poursuit le quotidien français, « le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov avait annoncé avoir fait "une proposition" à la France, dans le cadre de cette affaire ». Paris refuse toutefois de parler « d’échange », précise le Monde, et évoque « des libérations concomitantes ». Le journal précise également que selon ses informations, « l’homme lige du Kremlin dans les négociations sur l’Ukraine, Kirill Dmitriev, était à Paris mercredi.» Il aurait été reçu à l'Élysée. Pour le quotidien français, « l’imbroglio politico-judiciaire autour de Laurent Vinatier » était probablement au menu des discussions, « de même que l’hypothétique accord de paix en Ukraine ».

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